L’auteur-réalisateur Delphine Gleize a tourné, durant les trois premières semaines de mars, dans les Pyrénées-Atlantiques, son dernier long métrage de fiction, "De toutes mes forces". Un film soutenu par la région Aquitaine et accompagné par la Commission du film Pyrénées-Atlantiques.
Produit par la société Balthazar Productions, De toutes mes forces est le troisième long métrage de fiction de l’auteure, diplômée de la Fémis. Ce long métrage, dont le rôle principal est interprété par Vincent Lindon, a été soutenu par le Conseil régional d’Aquitaine dans le cadre du Fonds d’aide à la création et à la production cinématographique, à hauteur de 135 000 €. De plus, l’auteur avait également reçu en 2004, une aide à l’écriture du film de 7 600 €.
C’est dans les Pyrénées-Atlantiques que l’équipe du film a posé ses valises durant trois semaines de tournage, avec un accompagnement de la Commission du film départementale et d’Aquitaine Tournages. Ce sont plus de 200 comédiens, figurants et techniciens qui ont été employés pour la réalisation de cette fiction.
Reconnue dans son art, Delphine Gleize a écrit et réalisé de nombreux courts métrages, primés dans de prestigieux festivals : Clermont-Ferrand, Angers, Brest ou encore Cannes. En 2000, Sale Battars après avoir raflé de nombreux prix dans des festivals français et internationaux, obtient le César du meilleur court-métrage. En 2002, le premier film de l’auteure, Carnages , reçoit le Prix de la jeunesse dans la sélection officielle du festival de Cannes.
Synopsis :
Romain, 13 ans, vit seul avec sa mère près de Bordeaux. Atteint d’une maladie rare qui l’empêche d’être exposé à la lumière du jour, il vit une amitié hors norme avec Albert, dermatologue, âgé d’une soixantaine d’années. Ce dernier, usé, rattrapé par une blessure dont il n’est pas guéri, est obligé de cesser son métier et de se retirer, loin. Incapable de l’annoncer à Romain dont il redoute la réaction et l’absence, Albert cache son départ à venir jusqu’au jour où l’adolescent l’apprend. le choc est violent mais ne s’effondre pas celui qui semblait alors plus fragile. Le drame de la séparation de ces deux-là plonge l’un dans un désert aride, et l’autre dans une soif de vie jusque là insoupçonnée. Un point commun : l’étreinte avec le temps qui leur reste, à l’un et à l’autre. Et l’envie de se retrouver un jour.